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Cécile Roten présente les métiers de la communication culturelle

Écrit par admin. Publié dans Actualité, Master, Medias, Métiers de la communication, Travaux étudiants

Capture-d’écran-2015-04-01-à-13.05.17Le 1er avril 2015, le forum des praticiens de Medi@Lab avait l’honneur de recevoir encore une intervenante de qualité. Cécile Roten, spécialiste en communication au Béjart Ballet Lausanne, est venue présenter aux étudiants son parcours et sa passion pour la communication culturelle.

Un parcours déjà long :

C’est une ancienne étudiante du master de l’Institut Medi@Lab. Les étudiants ont donc une oreille doublement attentive. Diplômée il y a de ça environ 6 ans, Cécile Roten a déjà un joli parcours professionnel. Elle dit avoir toujours travaillé à côté de ses études. Dans l’alimentaire « comme tout le monde », mais aussi du bénévolat dans le milieu culturel. « Surtout par intérêt personnel en fait… j’ai toujours pensé que je deviendrais journaliste » confie-t-elle. Et pourtant, depuis sa sortie du monde académique, elle a enchainé les postes en communication. D’abord attaché de presse au Montreux Jazz Festival, puis responsable communication au Docks de Lausanne, elle deviendra ensuite

Rencontre avec Jérôme Koechlin

Écrit par admin. Publié dans Réseaux entreprises

Jérôme KoechlinUBP -20 occupe le poste de directeur de la communication à l’UBP, l’une des plus importantes banques privées de Suisse. Parallèlement, il enseigne à la faculté SES de l’Université de Genève à temps partiel. Avant de se lancer dans la communication bancaire, Jérôme Koechlin a pratiqué plusieurs métiers de la communication, en passant du journaliste de terrain au fonctionnaire d’Etat haut placé, puis communicant pour des entreprises privées comme Serono.  Façonné d’expériences aussi riches que diversifiées, le parcours de M. Koechlin a de quoi intriguer et séduire. 

 

 

 

 

Son parcours :

Parcours académique

M. Koechlin obtient tout d’abord un diplôme de l’Institut Universitaire de Hautes Etudes Internationales de Genève, qu’il complète par un Master en communication à l’Université de New York. Plus tard dans sa carrière, il décide de poursuivre ses études et effectue un doctorat en sciences économiques et sociales à l’Université de Genève, qui lui ouvre les portes de l’enseignement, depuis 2004. Il a publié plusieurs ouvrages et de nombreux articles sur les relations internationales et la communication.

Parcours professionnel 

Le début de carrière de Jérôme Koechlin est ponctué de stages passionnants.  Encore étudiant de Master en communication, M. Koechlin devient stagiaire au département de l’Information des Nations Unies à New York. Puis, grâce à l’aide de l’un de ses professeurs, il obtient un stage  chez Nightly News with Tom Brokaw, l’émission phare de la NBC. A la sortie de son Master, le jeune diplômé se découvre un esprit d’aventure. Il se lance alors dans le journalisme de terrain et réalise un tour du monde en 1989, année pendant laquelle il couvre différents événements de la vie politique et économique internationale. Ainsi, il s’intéresse aux élections d’indépendance de la Namibie, le dernier-né des Etats africains à l’époque, puis au référendum sur la nouvelle Constitution au Chili, sans oublier les élections présidentielles au Salvador et en Argentine. Une fois de retour en Suisse, Jérôme Koechlin se fait embaucher en tant que rédacteur en politique étrangère et correspondant de guerre au Journal de Genève, poste qu’il occupera pendant six ans. C’est dans le cadre de ce travail que le journaliste vit des expériences de terrain inoubliables, notamment à Sarajevo, à Bagdad, dans les territoires occupés, au Nicaragua et au Salvador. A l’issue de ces six années, M. Koechlin se dirige vers un poste de haut fonctionnaire d’Etat. Devenu chef du protocole de l’Etat de Genève, il s’occupe des relations entre les autorités politiques et la Genève internationale. Cinq ans plus tard, Jérôme Koechlin quitte le secteur public pour se lancer dans la communication d’entreprise. Tout d’abord employé chez Sereno, une société de biotechnologie, il passe quelques années chez Lombard&Odier et finit par entrer à l’UBP, où il est actuellement directeur de la communication.

 

Ses responsabilités:

Dans le cadre de sa fonction, Jérôme Koechlin s’occupe tout d’abord de l’élaboration, du conseil et du suivi de la stratégie de communication ; en d’autres termes, il conseille le CEO ou la direction générale sur les objectifs, les activités et les plans de communication. Il est également responsable de la gestion de l’équipe de communication de l’UBP, constituée d’une quinzaine d’experts dans les métiers de ce domaine:  les relations de presse, l’évènementiel, la e-communication, les social media, le graphisme, la communication interne, le sponsoring, la gestion de crise, Intranet/Internet, ainsi que deux activités annexes mais complémentaires, à savoir l’imprimerie et la traduction. Ces deux tâches principales s’accompagnent d’une activité rédactionnelle importante : M. Koechlin rédige les messages internes, le rapport annuel, les lettres du CEO, les communiqués de presse, les discours officiels, ainsi que des articles pour le journal interne de  la banque.

En matière de communication,  l’UBP applique le principe de la « communication intégrée », qui suppose une présence de la marque sur l’ensemble des canaux communicationnels. Une grande importance est accordée à la plateforme intranet, très dynamique, ainsi qu’aux supports internet de tout genre, allant du site en ligne aux applications mobiles développées sur les smartphones et les tablettes. L’UBP est également présente sur les réseaux sociaux tels que Linkedin et Facebook. Concernant les supports dit « classiques », la banque recourt essentiellement aux relations de presse et aux communiqués, qu’elle privilégie par rapport à la publicité, trop coûteuse.

 

Ses conseils:

Selon M. Koechlin, un bon communicant doit être « extrêmement rigoureux et discipliné, c’est-à-dire être très clair sur l’objectif, sur l’organisation, sur le choix des compétences et des supports, tout en étant très flexible, capable de s’adapter aux gens et aux situations, de gérer des imprévus et les urgences. C’est ce que les sociologues appellent la « rigueur flexible ».

Jérôme Koechlin conseille aux étudiants du Master en communication d’être rationnels, à savoir obtenir une bonne formation tout en développant une excellente capacité d’analyse et de mise en perspective des enjeux économiques, politiques et sociaux. Or, à lui seul, l’aspect rationnel ne suffit pas : il doit aller de pair avec l’enthousiasme. La différence entre deux candidats dont les CVs sont identiques se fait au niveau de la personnalité. Les recruteurs cherchent des employés énergiques, enthousiastes, qui vont de l’avant et ne restent pas sur leurs acquis.  Le dernier conseil porte sur la capacité rédactionnelle des étudiants, qualité essentielle dans le domaine de la communication. Les étudiants souhaitant travailler dans ce milieu devront faire preuve d’une expérience rédactionnelle importante.

Contact: jko@ubp.ch

 

Union Bancaire Privée

L’Union Bancaire Privée (UBP) se positionne parmi les banques privées les plus importantes et les plus capitalisées de Suisse. Ses clients, aussi bien privés qu’institutionnels, bénéficient de services personnalisés en matière de private banking et de gestion d’actifs.

Fondée en 1969 par Edgar de Picciotto à Genève, la banque s’intitule originellement Compagnie de Banque et d’Investissements (CBI). A la suite d’une fusion avec TDB-American Express Bank en 1990, elle prend le nom d’Union Bancaire Privée, sous lequel elle est connue aujourd’hui.

Depuis sa fondation, le groupe ne cesse de croître et compte à ce jour une présence dans pas moins de 20 pays à travers le monde. En Suisse, l’UBP étend ses activités de son siège social, basé à Genève, à d’autres grandes villes telles que Zurich, Bâle et Lugano où elle possède des succursales.

www.ubp.com

 

Marina Klokova

 

Les dix erreurs à ne pas commettre pendant son stage.

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Fiche Stage

Vous venez de trouver un stage et les portes du monde professionnel s’ouvrent à vous. Vous allez intégrer un monde en rapport avec votre secteur d’activité, mais savez-vous comment intégrer au mieux l’infrastructure qui vous accueille? Même s’il est facile de penser qu’un stage est un élément qui compte seulement dans votre parcours universitaire, cela va bien au-delà. Il vous permet d’acquérir et développer de nouvelles compétences, d’observer le monde professionnel tout en devenant acteur à votre tour.

Vous êtes un étudiant consciencieux rempli de motivation et de bonne volonté, mais vous allez sans doute au moins une fois penser cela :

1. Je découvrirai l’entreprise le jour venu, il y aura bien de nouveaux collègues sympathiques pour me présenter tout ça! 

En amont, il est important d’obtenir le maximum de renseignements sur l’entreprise que vous allez intégrer. Visitez son site internet, ayez connaissance de la hiérarchie. Rassemblez les éléments que vous avez obtenus lors de votre entretien afin de ne pas arriver le premier jour en terre inconnue. Il n’y a rien de plus frustrant pour un recruteur qu’accueillir un stagiaire qui ne sait pas ce qu’il vient faire là.

2. Dans la vie il faut rester soi-même alors je vais venir tel que je suis comme le dirait une célèbre chaîne de fast-food.

Rester fidèle à soi-même et ses convictions est tout à fait honorable. Mais vous ne partez pas en ballade à la foire du village. Renseignez-vous sur le dress code. Si vos futurs collègues viennent en costume, une tenue de plage sera peu appréciée. Restez vous-même, oui, mais adaptez vous.

3. C’est seulement un stage de courte durée et il n’est même pas payé, je vais faire de mon mieux, mais je pense quand même à la préparation de mon week-end.

Quelle bonne idée, avec ce genre de pensée votre week-end s’approchera beaucoup plus vite que prévu par la porte de sortie. C’est un stage c’est vrai, mais n’oubliez pas qu’outre des crédits validés pour votre semestre, il s’agit avant tout d’une opportunité. Impliquez vous dans toutes vos missions même si certaines sont ennuyeuses. Votre maître de stage ne regrettera pas de vous avoir recruté et mieux encore, la satisfaction de votre travail le convaincra de vous faire de belles lettres de recommandation quand vous serez diplômés. Qui sait? Peut-être même vous aurez la chance d’être employé dans cette même entreprise.

4. Ce week-end étant intense je suis fatigué, en plus je viens de rompre. Ce n’est pas grave tout le monde a le droit d’avoir ses mauvais jours.

Tout le monde oui, mais pas vous. Vous êtes en train de devenir un professionnel. Vous venez avec le sourire jusqu’aux oreilles quoiqu’il arrive. La motivation et la bonne humeur sont contagieuses et une ambiance saine au travail rend les collaborateurs beaucoup plus efficaces. Imaginez si tous vos collègues arrivaient le matin avec le même état d’esprit.

5. Mon collègue préféré est en guerre avec un autre. Je vais lui apporter mon soutien, comme ça, les autres verront aussi qu’il ne faut pas me chauffer.

Voilà une bonne idée pour se mettre toute l’entreprise à dos et figurer sur sa liste noire. Vous êtes en stage, vous écoutez, vous observez, vous ne dites rien. Et si vous ne comprenez pas, souvenez vous des trois petits singes de la sagesse. Vous vous devez de rester un modèle de neutralité.

6. Tout le monde va sur Facebook ou Twitter au bureau, c’est bien connu, alors pourquoi pas moi?

Votre responsable appréciera cette belle collecte d’informations personnelles sur votre lieu de travail. Mais surtout, ce genre de dérives est de plus en plus réprimandé et pourrait mettre votre stage en péril. Ne prenez pas de risque, vous avez assez de missions pour vous occuper jusqu’à la fin de toute façon.

7. Je suis assez occupé comme ça, mon rapport de stage attendra bien la fin de mes missions.

Profitez-en donc comme le stipule l’exemple 6 pour vous déconnecter des réseaux sociaux et mettre ce temps à profit pour prendre des notes. Munissez vous d’un carnet, notez tout, vos missions, comment elles s’accomplissent, vos observations. Les collègues sont une mine d’or précieuse pour vous aider à enrichir votre contenu. N’attendez pas les derniers jours pour vous y mettre.

8. Mon maître de stage me laisse tranquille, tant mieux je vais pouvoir me reposer.

Continuer sur cette lancée, au moment de faire le bilan, celui-ci ne saura même plus qui vous êtes. Votre maître de stage représente l’autorité, mais c’est aussi un complice, il vous guide lors de vos missions et vous remet dans le droit chemin en cas d’erreur. Prenez des initiatives, faites le point avec lui quand vous avez des doutes, en d’autres mots, existez!

9. Ce stage est pire que je ne l’aurais imaginé, je claque la porte.

Malheureusement cela peut arriver. Les motifs sont divers et parfois justifiables. Mettez votre fierté de côté et restez. La fuite n’apportera que des regrets doublés d’une sous-estime de soi. Pire encore, cela pourrait affecter votre parcours académique et nuire à votre futur professionnel.

10. Je n’aime pas mes collègues, le stage est fini, je ne les verrai plus et c’est tant mieux.

Vous avez semble-t-il déjà oublié l’exemple 7. Le stage apporte bien plus qu’une expérience, mais aussi un réseau. Il faut l’alimenter et l’entretenir. N’hésitez pas à inviter vos anciens et proches collaborateurs au restaurant. (Ils savent que vous êtes étudiant ils payeront leurs parts rassurez-vous). Ils vont tiendront au courant de l’évolution du marché et peut être mieux encore, vos proposeront de postuler pour remplacer la collègue aigrie qui vient de prendre sa retraite.

Maintenant que vous avez les clés en mains, il ne reste plus qu’à vous souhaiter un excellent stage, et si vous avez des doutes, relisez donc ces conseils.

Aurélien Doucet.