Projet e-réputation

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Dans le cadre du cours de’introduction à la communication digitale, nous (Elena, Marine, Thanh-Maï et Florence) avons mis en place un projet portant sur le thème de l’e-réputation. Ce dernier concerne la gestion de l’e-réputation et les questions qui s’y rattachent.

Pour ce faire, nous avons prévu de tenir un stand dans l’enceinte de l’Université de Genève durant une journée (22 avril). A ce même stand, nous proposerons aux étudiants curieux de passer un test d’e-réputation qui leur permettra de connaître leur niveau et connaissances quant à ce sujet.

Voici des conseils d’un professionnel dans le domaine

Le populisme et les médias

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SalernoInterview avec Sébastien Salerno

Quel a été le moteur de ce projet ?

Le moteur de ce projet a été une réflexion commune avec Gaëtan Clavien. Nous nous sommes toujours intéressés aux questions liées à la démocratie et aux médias. De plus, nous avons tous les deux étudié les sciences politiques et nous sommes tous les deux passionnés par les médias et la communication.

Nous avons assisté à la montée de l’Union Démocratie du Centre (UDC) en Suisse. L’UDC a inspiré certains partis idéologiquement proches comme le Front National (FN) en France ou le Freiheitliche Partei Österreichs (FPÖ).

Ce qui s’est déroulé en Suisse est très intéressant pour les chercheurs d’autres pays : comment se fait-il qu’un pays riche, avec un taux de chômage bas, ait un parti populiste de droite si fort ? S’il y a des mécontents, qu’est-ce qui crée ce sentiment chez eux ? Quand on voit la Suisse, on ne comprend pas pourquoi ce parti obtient un tel soutien.

La motivation avec Gaëtan Clavien était donc liée à ce constat. Gaëtan Clavien a même publié un livre sur la xénophobie et le racisme. Nous avions tous les deux envie d’organiser un colloque sur la démocratie, le populisme et les médias.

 

Recherche JAMES

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AmeyInterview Maître d’enseignement et de recherche Patrick Amey

 Quelles ont été vos motivations pour un tel projet ? Ont-elles été différentes de celles de la première recherche menée sur ce sujet ?

Les motivations ont été de trois ordres : la participation à une recherche à l’échelle nationale incluant toutes les régions suisses, des motivations liées au statut du chercheur et enfin la possibilité de créer des liens avec des chercheurs appartenant à d’autres domaines de recherche.

La première est donc principalement d’ordre intellectuelle. La seconde s’explique par le fait qu’une telle recherche a permis de tisser des relations avec les autres universités ainsi qu’avec leurs chercheurs. La troisième a permis de côtoyer des chercheurs appartenant à divers domaines comme ce fut le cas avec Daniel Suss, psychologue des médias.

Les motivations entre la 1ère étude (datant de 2010) et la 2ème (2012) ont été les mêmes. Le but était d’obtenir une perspective longitudinale et d’ajouter quelques questions supplémentaires au questionnaire précédent. L’affinement du questionnaire a été alors possible, permettant de mieux connaître les programmes utilisés par les adolescents ainsi que leurs programmes et contenus préférés (séries, musiques préférées).

 Pourquoi avoir choisi de mener une recherche uniquement sur les jeunes et non pas sur toute la population suisse ?

Cette étude cible les jeunes âgés entre 12 et 19 ans pour une raison de bienveillance pédagogique. Il y avait un souci d’une partie des adultes, des institutions et de Swisscom concernant les dérives en matière d’usage des nouvelles technologies comme est par exemple le « happy slapping » qui consiste à diffuser une vidéo de bagarre via les téléphones portables.

Ouvrage Communica

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Badillo 1Interview du Professeur Patrick-Yves Badillo

Comment le colloque « Le futur est-il « e-media » ? » a-t-il vu le jour ?

Ce colloque international est le fruit d’une étroite coopération entre le Medi@LAB de l’Université de Genève que je représente, l’Université Paris Dauphine avec le Professeur Dominique Roux, et la Columbia University représentée par le Professeur Eli Noam. L’idée était d’inviter des experts de haut niveau, issus à la fois du monde académique et du monde professionnel, à venir partager avec le public leurs connaissances et leurs pistes de réflexions. Par ailleurs, ce colloque était l’occasion d’annoncer le lancement de la formation continue de Medi@LAB en Business communication, expertise web et réseaux sociaux.

 

Comment est née l’idée d’écrire un ouvrage  en rapport avec les  sujets abordés pendant le colloque?

Le prestige lié à cet événement, tant par la qualité des intervenants et des conférences que par la haute fréquentation du public, nous a naturellement amenés à entreprendre un ouvrage collectif visant à rassembler les multiples réflexions qui en ont découlé. Les thématiques du colloque sont vouées à intéresser un très large public, car la profonde mutation des médias et des nouveaux médias a des impacts à plusieurs niveaux dans notre quotidien qu’ils soient économiques, sociétaux ou politiques.

 

Fond National Suisse

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AmeyInterview Maître d’enseignement et de recherche Patrick Amey

Pouvez-vous tout d’abord nous parler du Fond National Suisse (FNS) et de son fonctionnement concernant la répartition des aides financières ?

Le FNS est une institution fédérale dont le siège se trouve à Berne. Elle attribue des bourses et des subsides à des chercheurs privés ou en réseaux qui travaillent surtout dans des universités. L’objectif du FNS est de développer des recherches fondamentales grâce à des fonds publics. C’est une institution constituée de plusieurs divisions : sciences humaines et sociales, biologie et médecine, projets interdisciplinaires, etc.… Le FNS est très utile pour les chercheurs, car il leur permet de s’engager dans des sujets spécifiques pendant de longues périodes, trois ans dans le cas de ma recherche, voire plus. Cela permet de développer en profondeur la recherche en engageant des gens le plus souvent à temps partiel. On peut donc faire des études à l’échelle nationale voire internationale. Le FNS favorise d’ailleurs des recherches qui prennent en compte un terrain, des corpus ou des échantillons présumés représentatif à l’échelle nationale, par exemple de toutes les régions linguistiques. C’est un point important dans la sélection des recherches.