Des étudiantes de Medi@lab en visite à l’ICT Discovery – Infographie

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Lors de notre visite de l’exposition ICT Discovery de l’UIT, nous en avons appris plus sur l’histoire de la communication. Mais nous avons également eu l’occasion de mieux connaitre l’UIT: les secteurs qu’elle dessert, les enjeux auxquels elle prend part. Voici une infographie qui résume ces derniers.

IUTElena & Florence

 

Qu’est-ce que fait un Account Executive ?

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La connaissance du travail d’un account executive est très souvent marquée de légendes urbaines. Les collaborateurs de ceux-ci ignorent fréquemment la teneur de leur statut et activité.

Le flou du métier entraînent parfois des interventions loufoques et grotesques tels que : “Le client veut vert, mais plus vert”. Les exigences sont également nombreuses et la pression fait partie intégrante du métier: “Le client m’appelle, je lui dis quoi??”, “Le même mais dans une autre couleur et une autre forme”, “5 minutes pour faire le banner”, “Logo, plus grand”, “Je t’ai dit 2 mètres et tu l’as fait de 2 cm”, “Le taxi nous attend pour aller voir le client”, “Le client est en train de payer pour ça ».

AccountExcutive

Ces allocutions sont extrêmement courantes dans une agence de publicité, il n est pas rare qu’on les adopte et voir même certain qu’elles franchisent nos lèvres spontanément. Mais que fait, en réalité, un account executive?

Coordonner et superviser sont les fonctions principales d’une personne responsable du client envers l’agence de publicité. Naturellement, cela ne se résume pas qu’à une image ou une apparence mais représente une plus-value dans les activités de l’entreprise.

L’account executive est la personne qui informe l’équipe créative de tous les détails des requêtes que soumet le client. Cette approche pluridisciplinaire fait que l’account executive acquiert, avec le temps, les connaissances nécessaires pour basculer entre les deux extrémités : le client et ses propres collègues (créatifs, copy-writer, production, média planner) de façon à ce que le travail soit exécuté d’une manière parfaite.

Partie 3/4: Le banquier de la presse sur Médialogues (RTS)

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Jean-Clément Texier est le président de Ringier France, administrateur du quotidien Le Temps, spécialiste reconnu de l’économie des médias. A ce titre, il a été décoré récemment par la Ministre française de l’éducation nationale. Il est aussi professeur à l’Académie du journalisme à l’Université de Neuchâtel, mais aussi à Marseille et à Paris. Hier journaliste, aujourd’hui homme d’affaires à la tête de la compagnie financière de la communication Ringier (J.C.T) fait figure d’expert incontournable pour les étudiants du Master de Communication et Journalisme. Raison pour laquelle, nous vous proposons de revenir sur une interview qu’il a accordée le samedi 2 mai dernier, dans les studios de la RTS, au micro de Thierry Fischer pour l’émission Médialogues.

http://polemiquevictor.blogspot.ch/2014/02/largent-des-medias-par-jean-clement.html

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Médialogues: Parmi tous ces métiers qui se métamorphosent, les éditeurs voient actuellement leur croissance s’affirmer et se confirmer par l’achat d’applications numériques telles que les ventes en ligne de petites annonces de rencontres amoureuses, de voitures d’occasion, etc. comme c’est le cas pour les deux grands éditeurs suisses Tamédia et Ringier. Et à partir de là, peut se poser la question de savoir à partir de quel moment un éditeur n’est plus un éditeur au sens où nous l’avons traditionnellement connu.

J.C.T: Est-ce qu’un éditeur est véritablement obligatoirement un producteur de contenus journalistiques? Je crois qu’on idéalise un peu le passé! En Suisse, ceux que vous magnifiez comme éditeurs étaient d’abord des imprimeurs et ils étaient aussi des distributeurs. Et, si on considérait la part du chiffre d’affaires pour représenter par l’activité journalistique, elle n’y était pas majoritaire! Mais nous autres, journalistes, nous avons toujours été dans des entreprises qui ont trouvé leurs ressources sur divers fronts. Donc, on ne fait que continuer l’évolution. Simplement, la différence est qu’il y une tendance, pour certains, à ne plus être imprimeurs. Pour ma part, je loue Ringier de le demeurer et de consolider ce rôle. Mais, il est bien vrai qu’on a vu certains éditeurs de ce pays se reconcentrer sur d’autres métiers. Lorsqu’ on n’est plus imprimeurs ou distributeurs, on fait surgir de nouvelles activités et c’est effectivement le cas des sites de vente de nourriture pour animaux. Prenons l’exemple de Ringier: nous avons contrôlé pendant des années de Betty Bossi, mais Betty Bossi a toujours eu des activités marginales parallèlement aux contenus qui donnaient de bonnes recettes.

Médialogues: Jean-Clément Texier, en préparation de cette émission, vous me disiez que les Suisses devraient se rendre compte que d’avoir deux éditeurs aussi forts que Ringier et Tamédia, c’ est une chance dans le paysage médiatique européen.

Visite du musée Bolo de l’EPFL

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Le 5 mai dernier, deux étudiantes du master se sont rendues à Ecublens sur le site de l’EPFL qui compte en son sein le musée Bolo. Elles ont découvert au fil de deux expositions les pièces d’archive de l’EPFL et une enquête sur la disparition éventuelle de l’ordinateur.

DSC_0859

Mini ordinateur digital pdp 11/20, 1970, 60’000.-

Partie 2/4: Le banquier de la presse sur Médialogues (RTS)

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Jean-Clément Texier est le président de Ringier France, administrateur du quotidien Le Temps, spécialiste reconnu de l’économie des médias. A ce titre, il a été décoré récemment par la Ministre française de l’éducation nationale. Il est aussi professeur à l’Académie du journalisme à l’Université de Neuchâtel, mais aussi à Marseille et à Paris. Hier journaliste, aujourd’hui homme d’affaires (J.C.T) fait figure d’expert incontournable pour les étudiants du Master de Communication et Journalisme. Raison pour laquelle, nous vous proposons de revenir sur une interview qu’il a accordée le samedi 2 mai dernier, dans les studios de la RTS, au micro de Thierry Fischer pour l’émission Médialogues.

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Médialogues: Culturellement, le journalisme professionnel va être confronté à un mode de publication différent pour ses articles. C’est la formule du « web first »: on va servir le numérique en premier lieu. Et ce qui change pour le consommateur c’est qu’il va quasiment saisir en temps réel ce qu’écrit le journaliste. C’est nouveau pour le journaliste de l’écrit!

J.C.T: Aujourd’hui on est online, et c’est vrai que dans nos métiers, on avait des calendriers: on était un quotidien, on était un hebdomadaire, etc. et c’est vrai qu’on était parfois dans le temps long. Les news magazines faisaient leur cover story en 48 heures. Puis, ils ont été confrontés au fait qu’ils ne pouvaient pas être absents du web. Donc, avec des moyens soudain trop faibles, ils ont eu affaire à une production qui n’était même pas quotidienne mais qui était presque minute par minute, instantanée. A partir de là, ils ont fait quasiment de la radio ou de la télévision d’information, en temps réel. Ce changement de temporalité pose des particulièrement problème dans l’hexagone français – d’où je viens – on l’on travaille, au mieux, un jour sur deux. Pour être constamment présents, même de nuit, on est parfois obligés de déléguer à des équipes sur les côtes Ouest ou Est américaines pour assurer cette présence. Donc, il y a une révolution temporelle.

 

Médialogues: Jean-Clément Texier, vous êtes très convaincu de ce que vous dites. Néanmoins, le pari du numérique n’est pas aussi certain que vous voulez le faire croire.