Planet Solar sur Instagram

Écrit par admin. Publié dans Actualité PlanetSolar

Planet Solar Instagram

Instagram en quelques mots…

Instagram est une application mobile qui permet de partager des photos. Depuis juin 2013, il est désormais aussi possible de partager de petites vidéos.

L’application Instagram est disponible sur les plates-formes mobiles de type iOS et Android. Elle permet d’embellir des photos et vidéos grâce à des filtres de couleurs.

Apple l’a désignée « Application de l’année » en 2011. En avril 2012, Instagram a été racheté par Facebook pour environ un milliard de dollars.

A ses débuts, l’application n’était disponible que depuis les mobiles. Aujourd’hui, il est possible de consulter les photos directement sur le site www.instagram.com.

 

Planet Solar Instagram

Pourquoi Instagram est-t-il bénéfique pour Planet Solar ?

De la même façon que sur Twitter, il existe sur Instagram un système de hashtags. De cette manière, les utilisateurs peuvent tagguer leurs photos.

Sur le compte Instagram de Planet Solar, nous utilisons des tags tels que : #planetsolar #GulfStream #solar #energy. Ainsi, les personnes intéressées par ces thèmes peuvent rapidement consulter nos photos.

Instagram permet aussi aux personnes qui rencontreraient le bateau Planet Solar de publier leurs photos avec le tag #planetsolar. Ainsi ce hashtag #planetsolar permet de créer une petite communauté sur Instagram autour de l’expédition Deep Water.

Follow Us ! #planetsolar

Venez-vite nous suivre sur Instagram http://instagram.com/planetsolar_
Et sur le blog : http://www.planetsolar.org
 

Planet Solar… Power the world with solar energy

 

Planet Solar Instagram      Planet Solar Instagram
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Planet Solar Instagram      Capture d’écran 2013-06-29 à 11.09.02
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« L’iceberg » dans la presse

Écrit par admin. Publié dans Actualité PlanetSolar

L’équipe d’étudiants DeepWater fait parler d’elle! En effet, l’iceberg a fait couler pas mal d’encre dans la presse romande grâce à la proactivité et à l’audace des étudiants. Voici une petite revue de presse.

Tink.chGrâce à de très bons contacts avec le titre, un article a paru dans le plus grand magazine jeunesse de Suisse, Tink.ch, qui est proche de notre public-cible: les étudiants. En voici un extrait: «Ce projet nous a permis de sortir de l’abstrait», poursuit Fanny. «On a beaucoup appris en faisant de petites erreurs lors de cette expérience». L’expérience iceberg leur sera utile le jour où ils devront mettre en place des campagnes de plus grande ampleur. Selon Antoine, et du sentiment général de l’équipe, «c’est le meilleur moyen d’apprendre». Vous pouvez lire l’article en entier ici.

Jet d'encreJet d’encre nous a également invités à décrire comment nous nous y sommes pris pour organiser ce projet. Voici l’avis de Fanny et Eva: «Pour accen­tuer le côté énig­ma­tique, nous avons choisi de don­ner très peu d’explications et donc de sus­ci­ter la curio­sité des étu­diants pour qu’ils «passent à l’acte» et scannent le QR code pour en savoir plus. En effet, ce QR code ren­voyait alors à un court blog qui expli­quait l’exposition de l’iceberg dans le hall.»

Tribune de GenèveLa Tribune de Genève – sollicitée via un petit communiqué de presse – explique davantage le projet PlanetSolar que notre projet Iceberg, dommage! Surtout que le bateau avait déjà fait l’objet d’articles dans ce journal. L’article a au moins le mérite de citer Fanny et Eva: «Au départ, ça n’a pas été évident de penser ce projet, se remémore Eva Hirschi, l’une des six étudiants en communication. C’était un projet très scientifique qui n’intéressait pas forcément. Nous avons donc cherché à le vulgariser un maximum en optant pour quelque chose de très visuel et en créant le suspens sans oublier de véhiculer le message scientifique.»  Voilà l’article.

Signé Genève

Dans Signé Genève, un média basé sur le journalisme citoyen, un article a paru  sans que nous ayons eu besoin d’intervenir. L’article commence de la manière suivante: «Le bâtiment d’Uni Mail est un espace public : quel étudiant n’a jamais croisé un groupe du jardin d’enfants s’extasier dans le hall central, un type du quartier en pantoufles utiliser les bornes Internet libres d’accès, ou encore ces fameux hommes plus tout jeunes qui tapent le carton à une table de la cafétéria en fin d’après-midi ? Si donc vous décidez de traverser le bâtiment cette semaine, vous risquez d’être surpris : au milieu du hall central, face aux marches géantes, trône depuis quelques temps déjà un… iceberg !»

Mon carré solaireMême dans un blog appelé « Mon carré solaire » qui a pour thème la promotion de l’énergie solaire, notre iceberg fait une apparition, sans que nous ayons eu besoin d’intervenir non plus. D’abord, le blog parle de l’expédition PlanetSolar, avant de passer au local: «Et à Genève ? Il se passe aussi des choses surprenantes. Si vous êtes passé par Uni Mail, vous n’avez pas pu rater l’iceberg. La taille de l’iceberg diminue chaque jour. Symbolique réalité !»

Capture d’écran de l’article dans la Tribune de Genève

L'iceberg dans la Tribune de Genève

Un iceberg à l’Uni, mode d’emploi

Écrit par admin. Publié dans Actualité PlanetSolar

Dans le cadre d’une campagne teasing pour le projet PlanetSolar DeepWater, nous avons eu une idée pour le moins originale: exposer un iceberg dans le hall de l’université! Voici le processus d’une idée folle réalisée avec succès.

J-50: Réunion avec l’équipe d’étudiants. Au programme: brainstorming au sujet des projets réalisables pour PlanetSolar DeepWater. Et si on organisait un évènement dans l’université? Après une discussion animée, l’idée prend forme: nous voulons placer un iceberg qui symbolise la fonte des glaces au milieu de notre université. Pas en glace bien sûr, mais pourquoi pas gonflable? Fanny et Eva proposent de s’occuper de l’organisation.

Que fait un iceberg à Uni Mail?J-35: Le concept est mis en place, le rétroplanning terminé. Nous avons également reçu le devis de l’entreprise zurichoise Luft und Laune, spécialisée dans les objets gonflables sur mesure. 7’700.- CHF, c’est le prix de l’iceberg. Cela dépasse notre budget initial de 5’000.- CHF mais nous tentons le coup et présentons le projet à Didier Raboud, directeur de communication de l’université, et Sylvie Fournier, chargée de communication UNIGE. Après discussion, l’université nous donne feu vert – nous commandons un iceberg!

J-12 : Fanny écrit un article visant à expliquer la campagne et le projet, et Sandra créé l’affiche avec le QR code qui renvoie à cet article. Quelques mots sur fond bleu océan confèrent à l’affiche une allure mystérieuse. «Que fait un iceberg à Uni Mail?» – la question est intrigante! Nous cherchons ainsi à éveiller la curiosité des gens afin qu’ils prennent leur smartphones et scannent le QR code pour tenter d’en savoir plus sur l’objet exposé. Bien que nous soyons conscients que tout le monde ne possède pas forcément un portable avec cette fonctionnalité, nous comptons sur le partage de l’information via les réseaux sociaux et sur le bouche-à-oreille.

J-6 : Eva reçoit un appel de Zurich. Mauvaise nouvelle: la production de l’iceberg a du retard! Une partie du matériel est restée bloquée aux Pays-Bas et ils ne peuvent pas continuer leur travail. Eva ne pose pas de questions, elle veut des solutions. Finalement, ils se mettent d’accord pour que l’iceberg soit livré par l’entreprise le lundi, au lieu d’obliger Eva à aller le chercher le vendredi comme cela était prévu initialement. La livraison est à leurs frais.

Le jour J : Lundi de Pentecôte. Eva attend devant l’université fermée. Quelqu’un va-t-il arriver? Est-ce que tout va bien se passer? Enfin, Eva aperçoit une voiture. «Grüezi, Frau Hirschi?», «Oui, c’est moi!» répond Eva soulagée. Avec l’aide de Belinda et de la chargée de projets de l’université, Fanen, la mise en place de l’iceberg commence au centre de l’Uni Mail. Deux heures plus tard, ce qui n’était jusque-là qu’un projet un peu fou prend forme et s’impose à nous avec ses 7 mètres de hauteur. Nous sommes émus. Notre bébé est né!

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J+1 : Premier jour de la campagne : un matin infernal pour Eva. Elle arrive à l’université et constate que l’iceberg a passé une bonne nuit mais que d’autres personnes ont dormi trop longtemps. Les affiches ne sont pas placées vers l’iceberg et – une fois ce problème réglé – elle constate avec Sylvie que le QR code ne marche pas et que l’article n’est pas online. Eva manque de perdre son sang froid. Sylvie prend alors les choses en main et fini par trouver des solutions à tout. Entretemps, Eva doit suivre son cours d’économie des médias. Vers midi, tout est mis en place, Eva peut enfin se relaxer. Elle entend les premiers commentaires: «C’est quoi ce machin blanc?», «T’as vu l’iceberg?». Eva sourit au fond d’elle.

J+2 : Le matin, nous diminuons pour la première fois la taille de l’iceberg pour signifier sa «fonte». Ensuite, nous faisons un micro-trottoir dans le but de capturer les impressions des étudiants et des collaborateurs de l’université. Munies d’une caméra et d’un micro, Catia et Eva recueillent plusieurs témoignages. Elles entendent des théories très originales sur les possibles raisons de la présence d’un iceberg dans le hall. Sur la page Facebook de Spotted Unige, un poème adressé à notre iceberg est rédigé par Antoine et publié. Antoine y déclare sa flamme à cette «jeune beauté glacée» qu’est l’iceberg. Voici le poème qui a récolte un franc succès:

« Dans le hall d’Uni Mail, tu t’es imposée à moi,
Et toi aussi, je sais, tu fonds quand tu me vois.
Dans ta robe immaculée, Tu m’as laissé bouche bée.
Je ne sais pas ce que tu faisais là,
Mais je voulais en savoir plus sur toi,
Dis-moi donc qui tu es, Jeune beauté glacée…»
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L'iceberg a fondu

J+3 : Le matin, Eva arrive à l’uni comme à son habitude et rend visite à la «beauté glacée». A sa grande surprise, elle découvre de l’eau partout! Sa première réaction est de se dire que le réalisme à atteint son paroxysme: l’iceberg fond littéralement! Sa deuxième réaction plus réaliste est : «Quelle horreur, il y a un souci!» Effectivement un des poids à l’intérieur, rempli d’eau, a craqué sous la pression et l’eau s’en est dégagée, créant une flaque à l’extérieur ET à l’intérieur! L'iceberg fondAvec l’aide de Juliette et de Fanny, Eva nettoie l’eau et enlève le câble du ventilateur à l’intérieur. Elles ne veulent pas prendre de risques et coupent l’électricité. Mais elles sous-estiment la force de l’iceberg et peinent à arranger le problème. Devant se rendre à un cours, elles découvrent deux heures plus tard l’iceberg à plat sur le sol! Heureusement, l’eau a pu sécher et elles parviennent à redonner vie au colosse. Les étudiants autour sont un peu confus à cause du changement de taille rapide de l’iceberg. Sur Twitter, nous découvrons le commentaire suivant : «Gonflé, dégonflé, gonflé, dégonflé… L’iceberg géant d’UniMail symboliserait-il les troubles d’érection?»  Ces épisodes chaotiques ont au moins le mérite de faire parler de nous!

L'équipe étudianteJ+4 : Le vendredi matin, il ne reste qu’une petite colline de notre iceberg. La «glace» a fondu, mais cette fois-ci c’est voulu. Afin de dévoiler la campagne qui se cache derrière l’iceberg aux personnes qui n’ont pas utilisé le QR code, la maquette du bateau MS Tûranor PlanetSolar est installé à côté de l’iceberg avec des affiches expliquant l’expédition. Notre campagne se termine ici et nous laissons notre bébé blanc aux mains de l’université pour nous concentrer sur les examens.

Nous pouvons déjà constater le succès de cette campagne sur les réseaux sociaux. Le post sur Facebook contenant le blog sur l’iceberg, publié par PlanetSolar, a atteint plus que 4’000 personnes, dont 45 qui ont aimé le post avec la photo et 24 qui l’ont partagé. Et la vidéo – quelle surprise – était vue par 1’000 personnes. Nous sommes très fiers de cette campagne de communication et nous pouvons dire qu’elle a été un vrai succès!

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Deuxième vidéo Chroniques DeepWater

Écrit par admin. Publié dans Actualité, Actualité PlanetSolar

Pour la deuxième vidéo des Chroniques PlanetSolar DeepWater, nous nous sommes rendus au salon du livre et de la presse à Palexpo afin de filmer le stand de l’Université de Genève qui présentait le projet PlanetSolar DeepWater. A cette occasion, un des scientifiques du MS Tûranor, Daniel Palomino, nous a accordé une interview. Un micro-trottoir a également pu être réalisé afin de capturer les impressions des visiteurs.

Tourner pendant un événement public était un nouveau défi pour nous, mais après trois heures de tournage et un montage méticuleux, nous sommes satisfaits du résultat final. Grâce à un feedback détaillé donné par Didier Raboud, directeur de la communication de l’UniGe, nous avons pu approfondir nos connaissances et améliorer notre seconde chronique. Voici le résultat: